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La fête de Noël finie, tout le monde se reposa comme il le souhaita. Hestia s'installa tranquillement dans sa chambre, au coin de la cheminée, un livre en main, Clio et Andreïs se prélassaient dans le cabanon réinvesti en spa au fond du jardin, tandis que frère et sœur regardaient un film dans le salon, comme ils aimaient le faire.

Cependant épuisée, Thalye se lova contre son aîné et s'endormit. C'était bien la peine qu'elle ait choisi le film !

- Calliste, tu n'aurais pas vu ta s... commença Andreïs en entrant dans le salon, arrêtant sa phrase en voyant sa fille les paupières fermées.

- Elle fait ça à chaque fois, elle s'endort sur moi, elle a jamais vu de film en entier, confessa le jeune homme.

- Faux... marmonna la jeune muse à demi-endormie.

- Ah ouai ? Lequel tu as vu ?

- Sais plus, répondit-elle en baillant. Un film, sûrement.

Calliste sourit. Il avait toujours été là lorsqu'elle regardait un film, et jamais elle n'avait tenu jusqu'au bout. Soit elle perdait tout intérêt, soit son attention était attirée ailleurs, soit elle s'endormait.

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Le lendemain, Thalye avait tant dormi qu'elle fut levée à six heures tapantes, en ce premier jour de lycée pour elle. Excitée comme une puce, elle vint rejoindre son frère dans sa chambre et le somma de jouer aux jeux vidéos avec elle, afin d'attendre l'heure du petit-déjeuner.

Les deux adolescents aimaient jouer aux jeux vidéos ensemble. Et cette occupation révélait tant de leur personnalité. Calliste était du genre calme et silencieux, tandis que Thalye faisait de grands gestes et criait à la moindre occasion.

- Prête pour le lycée, sœurette ?

- Et comment ! Je sens que ça va être encore mieux que l'école ! s'écria-t-elle.

- Tu pourras avoir officiellement des amoureux, taquina-t-il.

- Héé ! s'indigna-t-elle faussement. Tu m'as fait perdre, c'est malin !

- Tant mieux, c'est l'heure, debout !

Elle se leva d'un bond et partit devant, prête à apprécier à fond ses années de lycée.

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- Yo !

- Thalye ! Tu étais où ? Ça fait plus de deux heures que les cours sont finis !

Calliste s'était inquiété, en vérité. Après les cours, Thalye s'était évaporée, il ne l'avait vue ni dans la cour, ni dans le bus. Il avait pensé la voir à la maison, arrivée avant lui, ce qui l'avait étonné. Jamais Thalye ne le laisserait seule. Dès qu'elle pouvait être auprès de lui, elle le faisait. Et effectivement, elle n'avait pas été à la maison.

- Deux heures, déjà ? s'exclama la jeune fille. Ça passe vite...

- Tu étais où ? s'enquit-il.

- Au club théâtre que j'ai formé !

- Que tu as formé ? releva le jeune homme. Tu as eu le temps en une journée de former un club théâtre ?

- Bah ouai ! Hé, je suis pas la muse de la comédie pour rien ! dit-elle avec un clin d'œil. J'ai recruté mon amie d'enfance Loane, puis Lucy et Jean de ma classe, et Lucas et Karen étaient super intéressés aussi, ça fait déjà une bonne troupe !

Calliste en eut le mal de crâne. Tous ces prénoms, tous ces gens dont il ne pouvait même pas visualiser le visage.

- Et c'est moi la scénariste et le metteur en scène ! Tu peux venir, si tu veux !

- Non merci, non, refusa-t-il doucement, beaucoup trop timide pour s'imaginer dans le théâtre.

La jeune fille n'en fut même pas déçue, elle s'attendait à cette réponse. Tant pis.

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Adolescente coquette, Thalye aimait passer du temps dans le spa au fond du jardin. Elle s'amusait à essayer tout ce qui était faisable, de l'hydrothérapie aux vapeurs, du massage au bain de boue. Rien de plus amusant et relaxant pour elle que de prendre un bain d'eau bouillante avec son canard en plastique.

- Coule... Et saute ! s'extasia-t-elle telle une enfant de six ans.

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Les nuages lourds de neige se transformèrent peu à peu en nuages plus cléments, l'air se réchauffa, la neige commença à fondre en vue du printemps. Bientôt les oiseaux reviendraient sur Monte Vista, les arbres retrouveraient leur feuillage et les fleurs leurs pétales.

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Thalye travaillait énormément sur ses pièces, toutes des comédies. Des centaines d'idées de scénarios fleurissaient dans sa tête, mais à son plus grand malheur, elle ne pouvait pas tous les retenir. Néanmoins, en ce début de printemps, la jeune muse se retrouvait avec une dizaine de pièces plus ou moins terminées, et une seule serait retenue pour être présentée à sa troupe.

- Alors y'a aussi celle-là, où une jeune fille toute timide est amoureuse d'un noble assez arrogant et ami de la reine, qui font face à une révolte menée par un lama doté de parole.

- Tu es sûre pour le lama qui parle ? s'inquiéta Calliste, peu sûr que ce type de burlesque puisse plaire.

- Mais c'est ça qui donne le comique à l'histoire ! Sans lui, ce serait à la limite d'une tragédie ! se désespéra-t-elle.

- Tu n'en as pas une autre ? relança Calliste.

- Bien sûr ! s'écria Thalye, son bonheur revenu aussi vite qu'il était "parti". Y'a celle-là, où...

La jeune fille y passa des heures, enthousiaste comme jamais. Calliste, lui, écoutait sans rechigner. Ces pièces étaient importantes aux yeux de sa sœur, c'était sa passion à elle, et en tant que grand frère, il se devait de s'y intéresser, autant qu'elle s'intéressait à sa cuisine.

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Un soir, alors qu'ils faisaient tranquillement leurs devoirs ensemble dans le couloir grec, comme aimait l'appeler Thalye, Calliste s'intéressa aux nombreuses histoires amoureuses de sa sœur.

- Au fait, tu es toujours avec Théo ?

- Pourquoi ? demanda Thalye, croyant à une question piège.

- Ça fait longtemps que je ne le vois plus et que tu n'en parles plus.

- Normal, je suis plus avec depuis pas mal de temps déjà. Depuis je suis sortie avec Loïc et Noan, tu sais, se moqua-t-elle.

- Ça ne te dit pas de te poser un peu ?

Le ton de la voix de Thalye se fit plus triste.

- Tu sais, honnêtement, j'aimerais. Vraiment. Mais j'arrive pas à tomber amoureuse.

Alors pour essayer de ressentir ce sentiment qu'est l'amour, la jeune fille avant un plan des plus originaux. Elle sortait avec tous les garçons qu'elle connaissait, espérant en vain que quelque chose de spécial se crée. Mais jamais elle ne ressentait quoi que ce soit. Et cela lui pesait, comme si son manque de sérieux constant l'empêchait d'éprouver de sentiments sérieux. 

- Et toi, sinon ? C'est quand que tu me présentes une copine ? lança-t-elle d'un ton malicieux.

Le regard du jeune homme se fit triste. Il posa sa tablette sur le canapé et se leva, quittant la pièce.

- Calliste ? Calliste, qu'est-ce que j'ai dit ? Calliste ! appelait en vain Thalye, inquiète.

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C'est assis seul sur la colline, l'air pensif, que Thalye le retrouva. Au loin, le phare était toujours à sa même place, tel le gardien de la côte.

- Calliste ! cria-t-elle du bas de la colline.

Il ne l'entendit pas, le bruit des quelques vagues s'écrasant contre les parois des petites falaises et le vent couvrant comme à chaque fois qu'ils venaient ici leurs paroles.

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- Calliste ? appela-t-elle doucement en arrivant à son niveau.

Elle s'assit lentement à ses côtés, l'observant. Son frère avait le regard perdu sur l'horizon nuageux, triste. Qu'avait-elle donc dit, idiote qu'elle était ? Rien de bien méchant à son avis, mais comment expliquer la réaction soudaine de son frère aîné ?

Elle attendit ainsi de longues minutes, espérant qu'il prendrait la parole, se confierait à elle, comme la confidente qu'elle était à ses yeux. Seulement il n'en fit rien. Il restait désespérément silencieux.

- Qu'est-ce que j'ai dit, Calliste ? Explique-moi.

- Non...

Les yeux de la jeune fille s'affaissèrent. Calliste, son frère, celui à qui elle disait tout, et qui lui disait tout...

- Calliste... gémit-elle.

S'il ne pouvait pas dire ce qu'il cachait à elle, à qui pourrait-il le dire ? Comment pourrait-il décharger ses doutes et ses peurs, sa tristesse ? Elle refusait de le voir ainsi et tant qu'il ne lui dirait rien, rien ne changerait.

- Calliste, tu peux tout me dire, tu sais ? Tu le sais, ça ?

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Il releva la tête vers sa sœur, le regard humide. Elle lui sourit, de son sourire sincère et sérieux qu'elle ne faisait qu'en de rares occasions. C'étaient ces occasions où toutes excentricités la quittaient, faisant d'elle une personne presque mature.

- C'est pas grave d'être amoureux, c'est moi l'aberration ! plaisanta-t-elle, essayant de rendre l'atmophère moins palpable. Je la connais ?

- Le connais, rectifia-t-il, dévoilant sans vraiment le vouloir ce qu'il tentait farouchement de cacher.

La bouche de la jeune muse s'entr'ouvrit tandis qu'elle comprenait.

- Tu es gay ? lança-t-elle sans réfléchir.

Puis elle porta la main à la bouche, se maudissant.

- Par'on, j'ai manqué de tact, marmonna-t-elle, la main toujours devant sa bouche. 

Calliste laissa échapper un petit rire face à la mine totalement embarrassée de sa cadette, pour reprendre un air perdu quelques secondes plus tard.

- Hé, c'est pas grave, le rassura-t-elle en posant une main sur son épaule. C'était pas la peine d'en faire toute une histoire pour me le cacher, je t'aime comme tu es ! 

Elle ne voulait pas le lui dire, mais au plus profond d'elle, elle se sentait déçue. Déçue que son frère adoré lui ait caché un tel secret tant de temps. N'était-elle pas à son écoute, n'était-elle pas ouverte d'esprit et insouciante ? De toutes les personnes du monde, elle était celle qui le jugeait le moins, voire aucunement. Elle aimait son frère comme il était, alors pourquoi lui avoir caché ?

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D'un bond, elle se releva, porta les mains à ses hanches et lança :

- Faut le dire aux parents.

- Non !

La réponse fut directe et paniquée.

- Pourquoi ?

Thalye ne comprenait pas pourquoi il ne souhaitait pas l'avouer. Tout comme elle, leurs parents seraient les derniers à le juger à propos de ça. S'il voulait vivre heureux, il devait assumer sa sexualité et compter sur le soutien de sa famille. Ce fut à peu près mot pout mot ce qu'elle lui dit.

- Je sais pas... je sais pas si je suis prêt... Je n'avais déjà pas prévu de te le dire.

- Bah déjà ça, j'en suis pas contente ! maugréa-t-elle. Tu croyais vraiment pouvoir me cacher un truc pareil ? Je croyais qu'on se disait tout.

Le pauvre Calliste baissa la tête, honteux. Il n'avait seulement pas osé, craignant les réactions.

- Il faut leur dire. Au moins à eux. Tu te sentiras mieux après, promis.

Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever. Il regarda longuement cette main, hésitant. Était-il prêt ? Sans doute pas. Mais avec Thalye, il ne pouvait plus vraiment reculer.

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[ouiii, toutes les annonces importantes se font au salon, bordel à nouille]

- Voilà, avec Calliste, on a un truc à vous annoncer, commença Thalye, qui avait réuni ses parents dans le salon.

Andreïs lança un regard confus à sa femme, peu sûr de comprendre. Sa fille semblait comme à son habitude, à l'aise et bout-en-train, mais son fils... Il ne semblait pas très bien, le regard fixé vers le sol, une main soucieuse sur la nuque, la bouche déformée par un malaise.

Thalye quant à elle, se tourna tout sourire vers son frère, qui se sentait de moins en moins bien. D'un mouvement de tête, elle lui indiqua les parents qui attendaient sans broncher la grande nouvelle, comme Thalye la présentait.

- Vas-yl'encouragea-t-elle avec le sourire sincère des situations sérieuses.

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Mais Calliste ne put que détourner le regard encore plus. L'ambiance devenait pesante pour lui, son cœur battait trop vite, son ventre était trop noué, sa gorge trop sèche, ses mains trop moites, ses genoux trop tremblants. Ses lèvres sursautèrent, son souffle devint lourd. Il avait l'affreuse impression que toute l'attention du monde se portait sur lui, il sentait le regard inquiet de ses parents, et celui insistant de sa sœur.

Il n'y tint plus et d'un coup, quitta la pièce en trombe, ignorant Thalye qui l'appelait.

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Comme il s'en doutait, elle le suivit de près et vint le rejoindre dans sa chambre où il s'était réfugié. Sans s'y attendre, elle le prit dans ses bras, profondément désolée.

- Je suis désolée... J'ai pensé qu'à moi, j'aurais dû voir que ça te rendait mal-à-l'aise... Je suis une mauvaise sœur, se désola la jeune muse. Désolée...

- Dis pas ça... Tu as voulu m'aider. C'est moi qui suis lâche.

- Tu es brave. J'aimerais être brave comme toi. Moi je me cache derrière les débilités, sans essayer de comprendre les gens. Même pas toi... je suis nulle.

- Non... lui souffla-t-il à l'oreille. C'est toi la brave. Tu n'as peur de rien, ni de personne.

Elle souffla du nez, forme de rire qu'elle n'avait jamais utilisé jusqu'à présent. Il ne pouvait y croire. Derrière son extraversion se cachait une Thalye timide ? Non, c'était tout bonnement impossible. C'était lui, le timide. Pas elle.

- Bref, si tu ne veux pas en parler... alors on en parle pas.

Elle comprenait enfin pour tant de cachotteries pour cacher ce secret. Comment l'avouer à d'autres, s'il ne pouvait se l'avouer à lui-même ?

- Je veux en parler.

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Il passa ses bras dans le dos de Thalye et répondit à son étreinte, se réfugiant au creux de son cou. Comme il l'aimait, sa sœur. De l'extérieur, elle semblait si frêle, si fragile, une véritable poupée, mais au fond, c'était lui qui était fragile et elle la brave. Que serait-il devenu si elle n'était pas venue au monde ? S'il avait grandi seul dans ce monde, sans elle ? Où auraient été les rires, la complicité et l'amour ? Sans elle il n'était rien. En tant que grand frère, il avait pour devoir de la protéger, mais c'était elle qui le protégeait, inversant sans peur les rôles, avec sa pointe d'humour décalé.

- Au fait, il s'appelle comment ? demanda-t-elle calmement.

- Benjamin.

- Ben...

- Benjamin, rectifia son frère.

- Ben, c'est plus court.

Il sourit, l'étreignant plus fort encore. [parce qu'il essaye secrètement de l'étouffer]

~*~

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Quelques semaines plus tard, Thalye bossait encore sur sa pièce, avec un but encore plus précis, puisque celle qu'ils allaient jouer elle et sa troupe avait enfin été retenue. Calliste, qui depuis s'était un peu plus affirmé, l'observait comme à son habitude, avec néanmoins une bonne nouvelle à annoncer.

- Je sors avec Benjamin, lâcha-t-il de but en blanc, sachant que tourner autour du pot avec Thalye était inutile.

La blondinette abandonna son ordinateur pour lancer un cri de victoire et enlacer son frère.

- Tu vois, je te l'avais dit, t'es le meilleur frangin ! Yahou !

Elle était presque plus contente que Calliste lui même, qui, lui, se contentait de rire.

- Moi aussi j'ai une grande nouvelle !

Le jeune homme écarquilla les yeux, se demandant si c'était réellement une grande nouvelle ou une simple broutille, dont elle se réjouissait exagérément.

Elle se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir et en sortit quelque chose que Calliste n'eut pas le temps de voir.

- Ferme les yeux, sinon c'est pas drôle, ordonna-t-elle. Tadaaaam !

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Lorsqu'il ouvrit les yeux, Calliste découvrit une caméra sur le tapis de la chambre bleue. Il avait donc eu raison de se douter que ce n'était qu'une broutille.

- C'est une caméra.

- Bravo Sherlock, je l'ai trouvée dans un vide-grenier. Mais tu sais ce que ça veut dire ?

Il leva un sourcil, signe de son ignorance.

- Que c'est trop cool !

- Et combien tu as payé ce truc ? s'enquit-il, conscient qu'un appareil de ce type n'était pas souvent donné.

- Quelques trois cents simflouzes.

- Quoi ? s'étrangla le jeune homme. Thalye ! Les parents sont au courant ?

- Pas vraiment... Non, ajouta-t-elle face au regard insistant de son frère. Mais ils n'ont pas besoin de savoir, si ?

Qu'elle était désespérante parfois.

- Attends, mais tu ne comprends pas !

En effet, il ne comprenait pas.

- C'est le début d'une nouvelle ère ! s'exclama-t-elle en s'emparant de la caméra pour la porter à son œil droit. Fini le théâtre, je me lance dans le cinéma ! Thalye Mecker, la grande réalisatrice ! se mit-elle à rêver.

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- Et mon premier film sera à propos de toi, dis bonjour, dit-elle avec un sourire malin en travers du visage.

- Non, non, non, éteins ça, Thalye, ne me filme pas ! s'époumonait Calliste en cachant son visage de ses mains.

- Allez, tu seras une star, mon acteur fétiche ! Tous les réalisateurs en ont !

- Trouve-toi quelqu'un d'autre ! Loane serait ravie ! proposa-t-il, sachant que la jeune fille était considérée comme la meilleure amie de Thalye.

- Tttt, c'est toi que je veux, souris à la caméra, s'amusait-elle à le torturer en s'avançant. 

Calliste prit alors ses jambes à son cou, sous les rires moqueurs de Thalye.


J'ai encore écrit ce chapitre d'un coup, avec ma musique, mon thermos bleu avec des petites têtes de renards kawaii dessus (parce que la pluie ça caille) et ma motivation. Je crois que j'en ai tellement marre de stagner sur la même génération pendant trois plombes que je suis prise d'une motivation miraculeuse.Tellement motivée que j'ai enfin fait une nouvelle bannière. Moche, mais nouvelle.

Bref, la génération 4 est bientôt en route dans mon jeu \o/ histoire de vous prévenir :3

Allez, joie.

 

[Dialogue bonus]

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Andreïs : Thalye, t'as pas l'impression d'être une intrue totale ?

Thalye : Non pourquoi ?

Andreïs : Tu es la seule habillée de vêtements non-officiels.

Thalye : Et toi alors ? T'es le seul avec des cheveux officiels, je vois pas qui est l'intru le plus total entre nous deux.

Andreïs *tire la gueule*

 

*va mourir*